.........................Encore un putain de matin ou je me lève en manque, encore une putain de journée,une putain de bataille qui commence, et merde je me suis encore endormie dehors, je me rappelle pas de la veille,juste quelques flashs c'est l'horreur, Je tremble,j'ai froid putain il me faut ma dose j'ai rien sur moi, faut que je rentre à l'hotel prendre le matos, j'ai des crampes et du mal a marcher,les gens me regardent bizzare et osent même pas me toucher,mais je les enmerdes moi,je les détestes autant qu'il me haient,ouais,je les enmerdes moi, comme ce putain de monde, cette putain de vie dont j'ai perdue le gout,où y'a que ma came au fond qui vaut le coup,
affalée sur le lit,directe est la montée,le produit circule en moi et je rentres dans mon univers,dans ce monde si dur où l'évasion oblige, la réalité trop pressante, alors j'ai choisie,de me tuer à petit feu, de façon je dois rien à personnes,non, et c'est ce que j'ai trouvée de mieux, je l'avoues enfin je croyais un peu à l'avenir j'étais peut-être un peu trop réveuse, quand ma vie m'a fait devenir cette jeune que les gens craignent, mon mal être entraine vers le fond chaque jours c'est la même rengaine, ouais j'ai renoncée à me battre, mon vice si obscur,entre RUE, HP et PAUSE-CURE, SUBUTEX, RHYPNOL,CODEÏNE, TRANXEN, SCENAN mais le summum c'est mon HEROINE, j'ai l'impression de toucher la mort mais elle veut pas me laisser rentrer, me laisse toujours dehors ...
non rien me retiens à la vie, à part tout mes rêves brisés, et puis je déteste les gens à force d'être méprisée, d'être jugée, même parfois battu, l'être humain m'a tant déçu que même en dieu j'y crois plus, je m'auto-détrui,ça regarde que moi même si c'est gore et même dans la rue j'ai l'impression d'être juste un décor, cercle vicieux, seul au milieu de mes tourments j'en ai marre de penser j'en ai marre, tout le temps, toujours les mêmes souvenirs qui me hantent, et violent, et pire que si dans le coeur une lame me rentrait, tu sais c'est eux qui mon droguée en premier dans le centre,de mon adolescence mouvementée, neuroleptiques en abondance, si jeune enfermée tu sais c'était sois la vengeance sois auto-destruction, j'ai pris le deuxième ticket,aucun n'était gagnant trop tard le serpent m'a piqué. je me sens m'envoler et quitter mon fardeau, je touches la mort et enfin elle m'ouvre son rideau ...